Le poids géopolitique du Royaume-Uni (RU), sa puissance économique et financière comme son attachement à la démocratie et à une économie ouverte justifient que des efforts significatifs soient entrepris pour que ce pays demeure membre de l’Union européenne.

Toutefois la relation future du Royaume-Uni avec l’Union européenne concerne tous les Etats et peuples membres. L’exercice de clarification devrait lever les ambiguïtés qui, depuis des décennies, caractérisent leurs rapports. L’équité invite à parvenir à un accord où les droits de chacun correspondent aux devoirs qu’il assume. Un peuple ne saurait non plus être invité à se prononcer par référendum sur un texte dont la portée juridique est incertaine.

A Bruxelles le 19 février, les dirigeants ont conclu un « arrangement » international, en dehors du cadre juridique de l’Union. C’est un instrument pour le moins ambigu qui risque de tourner au marché de dupes. Justifié par des précédents peu pertinents, ce choix masque combien le compromis est déséquilibré au détriment de la zone euro et à quel point les exigences de la démocratie et de la compétitivité économique ont été ignorées.

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2017-05-18T09:44:14+02:00